.............
.............
.............Ce soir, il doit être près d'une heure et demi, la cervelle gît dans un semblant de volonté d'expression destinée au c½ur, celui des choses que je connais et qui m'abordent, celui de la macroscopie environnante. Le c½ur du sentiment palpable dans la chair dénaturée.
.............Comme pour mentir, la cervelle dissimulée sous la couche d'immondices omniscientes s'affaire improbablement à de multiples mais fébriles tentatives d'évasion oculaires et scripturales, telle un fluide nécessitant l'évacuation, telle la crevaison d'un abcès : la création (la mensongère tentative !) d'un soulagement appauvri en intensité et vain en sens.
.............Riche en intérêt, indigent en pertinence, ce mouvement qui vibre m'insupporte, tant il est incontrôlable, tant les circonstances atténuantes sont viles et simplistes dans leur entière et mystérieuse complexité.
.............Je ne suis que son pantin.
.............Comme pour mentir, la cervelle dissimulée sous la couche d'immondices omniscientes s'affaire improbablement à de multiples mais fébriles tentatives d'évasion oculaires et scripturales, telle un fluide nécessitant l'évacuation, telle la crevaison d'un abcès : la création (la mensongère tentative !) d'un soulagement appauvri en intensité et vain en sens.
.............Riche en intérêt, indigent en pertinence, ce mouvement qui vibre m'insupporte, tant il est incontrôlable, tant les circonstances atténuantes sont viles et simplistes dans leur entière et mystérieuse complexité.
.............Je ne suis que son pantin.
.............